je suis moi !

C'est par folie...

le 13/01/2007 à 01h21
Il me tire vers la gare de l'oubli
On le voit comme une corbeille de fruits
Lorsqu'une main par mégarde me saisit
Et j'attéris en hopital de nuit
C'est par ivresse que je m'égare
C'est en ivresse que je me gare
Tout a tremblé
Je suis sonné
Une fois encore
C'est la folie
C'est par folie que je m'estompe
Ici je crois, que je ne me trompe
L'éléphant du paradis pompe, pompe et pompe encore vers la sortie
Et l'étrangeté d'un nid de faucon
Faux con ou vrai j'ai pas saisis
Me fait vernir de ces dictons
Sans ironie
Sans lire je nie toutes ces lignes
D'écriture en danses salines
Bleutées par le silence de sable
Je comprend pas rien n'est palpable
En insomnie
Un sommier de bois ou de fer
Je m'évacue et sors de terre
Tour dirige vers mon coeur de pierre
Il est brisé en éclats de verre
L'armature n'est plus que misère
Le temps d'une vie
Tout est fini

peinture:Nanïs
texte:moi

France, je t'emmerde...

le 09/01/2007 à 19h22
Je t'emmerde
Moi je t'emmerde
Je t'emmerde
Toi je t'emmerde

Démocratie secondaire
Car la misère est tertiaire
D'ici tu monopolises
Mais ce n'est que partie remise
J'emmerde tes idées avant tout
Avant toute chose rien n'est tabou
L'ivresse des costards-cravates
Ont pondu tous tes lèches-savates
En ton histoire on n'y crois plus
En tes histoires on n'y pense plus
Car ces même costards-cravates
Ont rendu le sol écarlate
Américanise tes fans
Libéraliste dans le sang
Tous tes étrangers dehors
Ton égoïsme te joue des tords
Et tes gras blanc sont millionnaires
Et tes jeunes beurres sont fonctionnaires
Encore qu'il faille un pedigree
Qui puisse garantir ton salaire
Encore qu'il faille un pedigree
Garantie de ton hebdomadaire
Encore qu'il faille un pedigree
Ou tu finiras au sanctuaire

Je t'emmerde
France, je t'emmerde
On t'emmerde, nous tous prolétaires
Maudissant tous tes actionnaires
Je t'emmerde
Nous on t'emmerde
Toi et tous tes pinguins
Qui ne sont pas manchots pour rien

Andréa alias Didi.

le 08/01/2007 à 19h13
Pour elle sera ma p'tite perle.
Je n'avais jamais perçu plus grosse carapace que celle appartenant à cette demoiselle. Une roulée à la bouche et sa posture de fille sûre d'elle cachent nombre de choses dont je ne ferai pas l'entière énumération. Elle est faible tout en étant forte , froide tout en étant tiède, douce tout en et rèche et bien d'autres critères aussi contradictoires les uns que les autres. Mais cette demoiselle est une perle de vue et de contenu. Tous les jours une nouvelle réaction inattendue, et pourtant elle n'est pas lunatique. Aussi mystérieuse qu'elle peut l'être...
Le tout fait que je l'aime...

Oui-Oui's not dead but bien red!

le 08/01/2007 à 18h58
Communiste... un chouilla...
Annar... oh que oui...
Voici Oui-Oui!

Mais ce serait raconter des conneries de dire que c'est pour ça que je l'aime.
Ce blondinet à l'aspect maigrichon révèle sous sa casquète un super personnage. Discret adepte des manifs libertaires, il sait crier quand il faut!
Adorateur de Keny Arkana (comme moi), bref finalement pas mal de choses en commun. En tout cas ce mec, sans plus d'explications, est génial.

Oui-Oui's not dead but bien raide!!!
(même s'il aimerait mourrir à 20 ans pour un drapeau noir hûhû)

Dans mes rêves.

le 04/01/2007 à 05h14
Dans l'appartement... C'est dans cet appartement que j'ouvrai les yeux, assis à une table semblant être un bureau. Je m'éveillai. "Où ais je donc aterri?" Un petit bonhomme haut comme trois pommes s'approcha de mes genoux. "Regarde papa ce que j'ai fait". Il me tendait une feuille remplie de traits de feutres allant de part et d'autre. Il me dévisageait. Ce petit bonhomme avait les cheveux blonds, son crâne fourmillait de frisettes. Il me ressemblait. Ses yeux, eux n'étaient pas les miens. Ils brillaient d'un vert troublant. Ce n'étaient pas des yeux mais des émeraudes. J'y trouvais une étincelle que je connaissais déjà. Une demoiselle me l'avait un jour inspiré. "Regarde, ça c'est un bateau" me dit il. Il me désigna une forme vague sur la feuille de papier qui semblait être la même que toutes les autres. Malgré cette impression abstraite que le dessin n'était rien d'autre que du "gribouillage", il était magnifique. Une oeuvre d'art car on pouvait y lire le magnifique regard de cet enfant qui s'obstinait à m'appeller "papa". C'est par réflexe, comme s'il s'agissait d'une habitude, que je le pris dans mes bras. "Il est magnifique ton dessin, je pourrai l'accrocher sur ce mur?". Le bambin semblait intensément réfléchir à cette proposition, lorsqu'il se décida "je vais d'abord le faire voir à maman". Il résonnait dans sa voix l'irrésistible volonté de faire valoir son talent au monde entier, il semblait d'ailleurs que ce monde se résumait principalement à ses parents. "Papa, apprends moi le saxophone". Je fus surprit par sa demande. Mon saxophone reposait dans un coin de la pièce, sur un pied. Mon fils, car il semblait qu'il était bel et bien issu de mon sang, admirait l'instrument comme s'il s'agissait d'un trésors. "Pas aujourd'hui poucinet, tes doigts sont trop courts, peut être demain auront ils poussé". Après tout, je m'étais bien éveillé adulte, pourquoi pas lui. Il contempla un instant ses doigts d'enfant avec regrès se reprenant rapidement, "alors joue moi une musique s'il te plaît". Avec le charme de son insistance je ne pu qu'accepter. Je me saisis alors du long bois cuivré, fis glisser mes phalanges contre les clés de l'instrument puis pinçait l'anche contre le bec à l'aide de mes lèvres. A ce moment une belle demoiselle passa le seuil de la porte. Ses yeux emplis d'amour étaient d'identique couleur, identique clameur que ceux du petit homme. Mon dieu qu'elle était belle. Aux anges, la musique m'envahit, j'ai clos les paupières. Jamais je n'aurait dû. Lorsque je les ai réouvert, j'étais allongé, seul, dans une sombre chambre, toujours âgé de 18 ans. Les larmes ont commencé à couler, d'ailleurs elles coulent toujours. Je pleurais, d'ailleurs je pleure toujours.
L'idéal serait un monde...
                                         ...pas une économie...



"La lutte est comme un cercle, elle peut se commencer à n'importe quel point, mais elle ne se termine jamais." sous commandant Marcos



Toi mon ami...

le 28/11/2006 à 23h23
Dépêche toi, viens voir, il va falloir agir, comment en est il arrivé à ce stade?
Il est là, il penche, entre la joie et le chagrin, la coupure et le destin, l'ombre et la lumière, la vie et la mort. Je t'en prie, il faut l'aider, cours, c'est par là, suis moi. Regarde ton index et ton majeur et imagine. Imagine combien il est difficile de ne tenir que par ses extrêmes. Le temps compte ses secondes de manière si rapide que c'en est devenu danger. Le risque, nous allons le perdre. Comment? Il était seul, complètement seul à errer sur un dangereux sentier. Il se trouvait sur la mauvaise pente... Il te cherchait me semble t'il. Puis, il a valsé dans le vide de l'oubli éternel. Il a paniqué dès lors qu'il ne te voyait qu'en songes, c'est ce qui l'a poussé en ces obscurs endroits où il n'y a pas vu pied, et les siens ont glissé.

Viens c'était en cet endroit, à la suite de la bordure, cette sorte de frontière allant de terre vers néant, cette idiote falaise... Où? Je ne sais plus... Il me semblait pourtant... être en cet endroit...

           Pas lui... non... pas le droit... interdit... disparu... impossible...

Pas lui! Non, il n'avait pas le droit! Il n'a pas pu disparaître... c'est impossible! Il s'était pourtant retenu à cette corniche... Je lui avais dit de t'attendre!

Je t'avais dit de l'attendre! Je sais que tu as été foudroyé par son départ, mais... tu n'avais pas le droit de lâcher prise... Tu n'étais pas seul... mon unique secours fut été la corniche que j'aurais réussi tant bien que mal à te supporter jusqu'au bout! Nous ne sommes peut être qu'amis... Nous n'étions sans doutes qu'amis...

Mais je t'aimais!

                                                     Je t'aime merde !!!


Ce texte est fictif, il ne s'agit en aucun cas ni d'un ami, ni de moi même.

L'histoire d'un visage...

le 23/11/2006 à 23h06
L'histoire d'un visage et la vie reprend cours. L'histoire d'une vie et j'en fais les détours. Le conte d'un visage et le diable prend feu. Douce en quel sens si ce n'est qu'une simple entrevue?

Frappé à l'oeil et la pupille souffre...

                                       Et pourtant, le reste est chaud ou du moins chaleureux. Sans doute un coup de vent, mais ça tient toujours du délice. Finalement peu de souvenirs, juste une idée du cadeau qu'était son sourire. L'espace est infiniment petit en général, mais cette fois, tout était vaste et étendu, vague qui plus est. Le seul élément pouvant être perçu... était l'histoire d'un visage.

C'est l'histoire d'un visage... et pourtant de si peu que c'en est perturbant... l'ampleur de l'effet d'une drogue jusqu'alors inconnue...

                     C'est l'histoire d'un visage... c'est l'histoire de la vie...
LA JEUNESSE EMMERDE LE FRONT NATIONAL!!!

Ici même vous est présenté le programme du Front National. Vous pourrez de vous même prendre conscience du niveau de fachisme dont sont dôtées les consciences des adhérants de ce parti. Etre réactionnaire à ce point est d'ailleurs assez stupéfiant. Il n'est nul besoin d'argumenter  ce pourquoi il ne faut pas voter FN, ils le font d'eux même, lisez.  Le niveau va au delas  du  ridicule, c'est d'ailleurs  assez effrayant.  Si ce n'était pas sérieux, nous pourrions en rire tant  ce programme résume la caricature  du bon facho  ou  du bon  dictateur.  Les  commentaires  en italiques  sont bien évidemment  des sarcasmes pour la  grande majorité.


Economie
: Retour du franc (vive la patrie), filtrage des échanges commerciaux(bien évidemment, pas trop d'imports étrangers, 'faut se méfier), suppression de l'impôt sur le revenu et de l'impôt sur la fortune (chouette, les seuls impôts égalitaires que l'on possède), des droits de succession. Abrogation des 35 heures (hardi les gens, bossons 50 heures par semaine), création d'un service minimum pendant les grèves (pour améliorer la liberté d'expression).

Famille: Interdiction de l'avortement (pourquoi pas après tout, être mère à 14 ans est une bonne chose), abrogation du pacs (encore moins de droits au homosexuels, une grande avancée sociale) et création d'un statut juridique et social de la mère de famille (soyons réactionnaires, misogynes et machistes), refus de la légalisation de l'euthanasie (assumer la douleur avant le décès permet de mieux profiter de ses derniers instants).

Immigration: Mettre fin à toute immigration (dehors, soyons fachistes jusqu'au bout), notament au moyen de l'abrogation du regroupement famillial, expulsion effective des clandestins (on ne les arrête plus). "Démantèlement des guettos ethniques de banlieue" (les moyens et la manières restent à débattre il me semble).

Sécurité: Création d'une garde nationale, rétablissement de la peine de mort (bien évidemment, pourquoi ne pas revenir aux belles pendaisons d'antan), des quartiers de haute sécurité en prison, renforcement des moyens de la police et de la justice, isolation des toxicomanes (bein les gens, nous allons tous nous retrouver sur l'île Ste hélène).

International: Sortie de l'Union européenne (séctaire à ce point, c'en devient navrant), dénonciation des traités européens, faire de la France " une modèle pour les Nations", fermeture des frontières (bien entendu, ça fait parti du lot).

Enseignement: Suppression des IUFM (alors là, toujours pas compris comment ils comptent assurer l'enseignement), enseignement de la morale, "initiation au Beau", assainissement de la publicité.

Environnement: Lancement d'une politique de la ruralité, promotion de l'agriculture biologique (peut être le seul bon point du programme), restauration des mares, défense des animaux (aaah nos amis les bêtes font parti du programme politique, on a faillit s'en inquiéter).

Modifications de la Constitution: Inscription de la préférence nationale (emploi, logement), du droit à la vie du taux maximal des prélèvements obligatoires et retour au mandat présidentiel de sept ans (et pourquoi pas plus, après tout pour tant de projets il va en falloir du temps).

Culture: Valorisation du patrimoine, promotion des "bonnes musiques" (bon bein la marseillaise risque de passer en boucle sur skyrock), fin des "aides pour le rap et la techno" (admirez l'ecclectisme), création d'une juridiction des médias (censure de la presse, pourquoi pas, les grands dictateurs de ce monde l'ont bien fait).

Texte tiré du  20''minutes du vendredi 10 novembre.

Fin de mise à jour...

le 07/11/2006 à 19h23
Ma soeur, grande photographe m'a dit "Titou, fais moi peur"...
                                                                                      Voyez ce qu'il en résulte...



Annonce:

vous pouvez désormais vous reposer sur vos deux oreilles, ici finit la mise à jour du proprio, de telles images ne vous importuneront plus pendant un certain temps.

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